
Au gré du multimédia, dans un monde futuriste, où plus rien ne va, Je vois devant moi les carcasses inertes de la multitude en alerte, Face à la menace dun lendemain dont on aurait changé le refrain, La folle course de la vie commence et, à nos trousses sélance.
Les oiseaux, aux reflets deau qui, en nos rêves, sélèvent Façonnent en nos curs qui raisonnent, létau qui brise nos os Dans leurs chants prolifèrent maintenant un air de fin des temps Avec eux sest éteint le feu qui jadis luisait dans nos yeuxEncore une romance laissée à la providence Le souffle fébrile dun avenir stérile Dont le temps convoitise ses enfants Fils du néant, balayés par les vents
A quoi bon rester à attendre sur le quai, le train qui sen va au loin Emportant avec lui limage de lenfant que je suis, à pas tirant Souvenir douloureux à retenir dans le creux de mon avenir A la mémoire de ce que lon a laissé choir, comme le raconte lhistoireDésespoir dun chemin de déboires sur lequel il ny a point de lendemain A se retourner et contempler les erreurs antérieures, dun air lassé Comme désabusé face aux sicles écoulés et surexploités Dans un perpétuel souci ; irréel mépris des hommes au grand naturel
Encore une errance laissée à la démence Le souffle futile dun avenir puéril Dont le temps traumatise ses descendants Fils de géant, souillés par le sang
Encore cette intolérance laissé par la clémence Le souffle inutile dun avenir vil Dont le temps lobotomise ses adhérents Fils du clan, baptisé par largent