• La Seconde Gerre Mondiale voit proliférer dans les deux camps ennemis des expériences destinées à mettre au point de nouvelles armes "définitives". La plus étrange de ces armes a peut-être été testée dans l'arsenal de Philadelphie, aux Etats-Unis, en 1943. Les premières rumeurs concernant l'expérience se diffusent dans les années 50. L'US Navy dément aussitôt mais, par la suite, plusieurs enquêtes semblent montrer que quelque chose d'étrange s'est en effet produit en 1943 au large des côtes américaines.



    LE PROJET RAIMBOW (1934-1943)


    Egalement connu sous le nom de projet Invisibility (un nom notamment issu du livre de Charles Berlitz et William Moore [Berlitz & Moore 1979] intitulé The Philadelphia Experiment : Project Invisibility), ce projet est le prémisse à l'Expérience de philadephie. Après une série de crashes de soucoupes au Nouveau-Mexique et dans d'autres parties du monde, le gouvernement américain décide de la nécessité de mettre en place une série de bases pour étudier le phénomène et trouver du personnel capable d'extraire de ces équipements récupérés une nouvelle technologie opérationnelle (rétro-conception).


    Le projet aurait apparemment démarré dès 1931 sous la direction de John Hutchinson [parfois cité Hutchenson] sénior, doyen de l'Université de Chicago. En 1932, Einstein aurait démissionné du projet pour des motifs personnels et non déterminés. En 1934 (1936 ?) c'est Nikola Tesla qui en aurait pris la direction, travaillant toujours à Chicago avec les docteurs Hutchinson et Emil Kurtenhour [ou Kurtenhauser, physicien australien, décrit comme futur fondateur de l'IAS mais dont on ne trouve la trace nulle part]. Il dispose de tout ce qu'il demande pour les tests du projet.


    En Août 1939, Al Bielek est engagé en raison de sa connaissance unique et de ses capacités psychiques et de ses aptitudes metaphysiques. Il est informé par la Marine des objectifs du projet et chargé de fournir des rapports détaillés sur les états d'avancements des différents projets, jusqu'en 1940. Cette année-là est réalisé le 1er essai d'invisibilité, qui est un franc succès avec la disparition d'un navire (sans personnel à bord).


    Tesla indique alors que de graves problèmes devraient survenir si du personnel venait à pénétrer sur le navire lorsque les bobines de gauss sont activées : la radiation électromagnétique les affecterait au sein de cette réalité. Il déclara avoir été en contact avec des extraterrestres en diverses occasions, qui lui confirmèrent l'existence d'un tel problème.


    Tesla veut alors clarifier ce problème avant toute nouvelle expérience. La Marine refuse, arguant qu'elle est en état de guerre, et qu'elle n'a pas de temps à perdre. Tesla, qui ne veut pas détruire des vies, sabote alors discrètement la seconde expérience, et rien ne se passe lorsqu'on la démarre. En 1942, Tesla démissionne et quitte le projet après l'avoir saboté.




    THE PHILADELPHIA EXPERIMENT (1943)


    En 1943, le projet est placé sous la direction du docteur von Neumann, sous les ordres duquel sont les docteurs : Gustoff, Clarkson, David Hilbert et Henry Levinson. Albert Einstein est également invité à participer au projet. L'objectif est de pousser plus loin les investigations sur les problèmes liés à l'invisibilité d'êtres vivants après celle des navires.


    Après deux test d'invisibilité réalisé. Le 3ème test d'invisibilité est réalisé en 1943 sur le navire U.S.S. Eldridge (ou DE 173), comportant avec un équipage. Le navire disparaît du quai de Philadelphie en quittant le continuum espace-temps et entre dans l'hyper-espace durant 4 h. Le navire réapparaît à la base de la Marine de Norfolk (Virginie) à plus de 640 km de là, pour enfin revenir à Brotherly Love, où il était ammaré.


    Cette expérience se révèle désastreuse pour l'équipage : la plupart du personnel meurt instantanément, certains semblent pénétrer ou disparaître de la réalité comme des fantômes, et d'autres sont totalement perdus dans le continuum espace-temps.


    Certaines personnes se retrouvent en partie fusionnés avec l'acier du navire (dans les cloisons, le plancher, etc.), comme si le navire et leur corps occupaient le même espace physique.


    D'autres, plus éloignés des générateurs, perdent totalement l'esprit et deviennent fous : les champs magnétiques les ont conduits dans des endroits différents, en des temps différents, ce qui a provoqué chez eux une confusion mentale grave. En Octobre, la Marine US finit par reconnaître qu'il existe un réel problème avec le personnel et arrête le projet.


    Le docteur Manson Valentine, un ami et collègue du docteur Morris Jessup, le fameux astronome et cartographe de la Lune qui fut en relation avec le Bureau de la Recherche Navale à la suite de cette expérience, nota certains des incidents les plus remarquables de l'Expérience de Philadelphie, tel qu'il pu s'en souvenir au travers des correspondances qu'il eu avec le docteur Jessup :


    D'après Le docteur Jessup le but de l'Expérience de Philadephie aurait été d'éprouver l'effet d'un puissant champ magnétique sur un bâtiment et son équipage. On parvint à ce résultat en ayant recours à des génératrices magnétiques (dérivées du système K. F. Gauss). On utilisa à la fois des génératrices à courant pulsatoire et non-pulsatoire pour créeridents survenus dans le Triangle qui évoquent un lumineux brouillard verdâtre. Bientôt, l'ensemble du navire fut submergé par cette étrange brume et le bâtiment, ainsi que son équipage, commença à disparaître à la vue de ceux qui se trouvaient sur le quai jusqu'à ce que, seule, la ligne de flottaison fût visible. Ultérieurement, le contre-torpilleur fut signalé comme ayant apparu et disparu à Norfolk, en Virginie, ce qui était peut-être le résultat d'un essai de navigation invisible, comportant un phénomène de déviation du temps.


    On rapporta... que l'expérience fut réussie en mer, avec un champ effectif d'invisibilité de forme sphérique s'étendant sur 100 m de chaque bord qui laissait entrevoir la dépression causée par le bateau dans l'eau, mais pas le bâtiment en soi. Avec l'intensification du champ de force, certains membres de l'équipage commencèrent à disparaître; ceux-ci ne purent être retrouvés que grâce au contact physique et ils ne redevinrent visibles que par l'intervention d'une technique relevant de l'imposition des mains... le rétablissement total pouvait poser un sérieux problème. Des rumeurs circulèrent, assurant que des hommes avaient été hospitalisés, que certains étaient morts et que d'autres souffraient de dérangements mentaux.


    D'une façon générale, les capacités psychiques semblaient avoir été aiguisées, alors que chez certains hommes les effets de la transmutation due à l'expérience se perpétuaient ; ils disparaissaient provisoirement et réapparaissaient tandis qu'ils se trouvaient chez eux, dans la rue, ou qu'ils étaient assis dans des bars ou re un énorme champ magnétique à bord du navire et dans ses alentours immédiats, en l'occurrence un bassin de radoub. Les résultats se révélèrent stupéfiants et d'une grande portée bien qu'il y ait eu des effets secondaires néfastes sur l'équipage. Dès le début de l'expérience, une lueur verte, vaporeuse, se manifesta, assez semblable à celle dont font état les survivants d'accstaurants, à la stupeur de ceux qui les entouraient. A deux reprises, l'habitacle du navire fut la proie des flammes pendant son remorquage vers la terre et le bâtiment subit d'importants dégâts.




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    LE PROJET PHENIX (1947)


    En 1947, le projet Philadelphie aurait été réactivé sous le nom de projet Phénix, toujours sous la direction de Von Neumann, au Brookhaven National Laboratory, travaillant sur l'espace-temps. Le but est de comprendre le problème survenu avec l'équipage lors de l'expérience de 1943, ainsi que d'étudier les applications de ce projet pour rendre les navires et les avions invisibles au radar (la technologie furtive d'aujourd'hui).


    En 1948, on finit par comprendre le problème de 1943 : les hommes d'équipages s'étaient trouvés piégés dans une sorte de "bouteille isolante" (effet bocal) dans une réalité artificielle, où le temps et l'espace étaient différents. Ils avaient perdu leurs repères etaient désorientés, non seulement psychiquement, mais aussi physiquement. Il était nécessaire de leur donner des points de repère pour leur permettre de conserver une sensation de normalité, une stabilité nécessaire lorsqu'ils entraient ou sortaient de "la bouteille". La première étape consista à déterminer un "point zéro", ou point de référence de la vie de chacun, de relier ce point au point zéro de la Terre, à celui du système solaire, et à celui de la galaxie (le zero time). Seul l'ordinateur est capable de calculer les temps de référence de chacun, en fonction de ce Zero-time, afin que le corps et l'esprit de chacun puissent se synchroniser avec ces temps de référence. il semble que ce projet soit annulé temporairement la même année, après que des cercles politiques aient découvert les objectifs de "contrôle de la pensée" du projet.


    En 1954, les ovnis sont en vogue, et Morris Jessup rédige The case for the UFO (Ovnis : les preuves), un exposé très clair de tout le problème. Le livre paraît en 1955, et est un gros succès. Peu après sa parution de ce livre, Jessup reçoit les lettres d'un mystérieux correspondant du nom de Carlos Allende, qu'il ne rencontrera jamais. Allende lui donne comme adresse de retour R.D. #1, Box 223, New Kensington, Pa. Dans ses lettres, Allende commente l'ouvrage de Jessup et livre des détails sur une supposée expérience secrète menée par la Marine en 1943. Suite aux lettres d'Allende, Jessup se passionne pour l'expérience de Philadelphie et déniche divers manuscrits refusés par les éditeurs. Il est amené à croire à un fantastique complot impliquant un vaste camouflage de la part du gouvernement, des expériences de physique avancée, et au moins 2 races de visiteurs : les LM qui seraient en bons termes avec les habitants de la Terre et les SM qui nous seaient hostiles.


    En 1956 une copie du livre de Jessup est expédiée à l'Office of Naval Research, annoté par écritures (de couleur) différentes, de personne(s) douée(s) d'une connaissance peu commune en la matière, et apportant même des détails nouveaux sur les ovnis. Les notes mentionnent le moyen de propulsion, la culture et le génie des occupants des ovnis dans un langage pseudo-scientifique et en terme incohérents. Jessup est alors contacté par l'Office of Naval Research à Washington. Par la suite l'astronome fait preuve d'une étrange nervosité comme s'il pressentait un danger. L'astronome confie ses notes et l'un des exemplaires de son livre à un ami intime.


    En 1959, selon les ufologues démarre une phase de collaboration avec les Gris et 75 bases souterraines sont construites pour eux. Le 20 Avril, Jessup est trouvé mourant dans sa fourgonnette dans un jardin public du comté de Dade, asphixié par un tuyau attaché au pot d'échappement de son véhicule et passé par la vitre d'une portière. Le coroner conclut à un suicide.


    En 1967, la compréhension du problème d'équipage de 1943 trouve une solution concrète avec l'aide de nouveaux visiteurs (originaires de Sirius A), qui initient les humains à la technologie de ce qui deviendra plus tard la Chaise de Montauk. Après avoir mis au point la technologie nécessaire, des scientifiques font un rapport au Congrès. Ce dernier s'aperçoit avec raison que ces techniques pourraient être utilisées pour la manipulation du cerveau humain. Il refuse alors son accord et supprime tous les fonds.


    En 1969, le groupe scientifique de Brook Heaven, désirant poursuivre ses recherches issues de la Chaise de Montauk, requièrent des moyens auprès des militaires, qui acceptent et leur offrent l'accès à la base à demi-désaffectée de Montauk, ainsi qu'un générateur de forte puissance, nécessaire pour les expérimentations. Les techniciens du vieux radar de la base, le radar-Sage, signalent aux scientifiques qu'il avait été remarqué dans les années 1960s que la puissance et la fréquence du radar influait sur l'humeur et le comportement des gens de la base. Cela intéresse les scientifiques, qui adjoignent au radar la technologie des micro-ondes. Le projet est alors rebaptisé Phoenix II ou projet Montauk.



    LE PROJET MONTAUK (1967-1987)


    A la fin de l'année 1971, tout est prêt pour expérimenter des manipulations mentales, sur des "cobayes volontaires" fournis par l'armée. Ces expérimentations sont réalisées d'une manière relativement irresponsable, et causent aux sujets des brûlures à la poitrine et au cerveau. Des expériences sont même effectuées sur les habitants de Long-Island, de New York, et du Connecticut afin de déterminer le rayon d'action.


    En 1973, Preston Nicols est affecté à la base de Montauk en tant qu'ingénieur en radio-électricité. On réussit à cette époque à éviter les brûlures, en éloignant les expérimentateurs de Montauk. Ils sont installés à Southampton (avec la chaise de Montauk), et sont reliés aux ordinateurs de la base.


    En 1974, on s'aperçoit que la création d'une autre réalité rompt le flot de la réalité normale, ce qui interrompt les communications entre Montauk et Southampton. D'autre part, l'usage d'une trop grande puissance durant ces anomalies temporelles entraîne des effets désastreux.


    En 1975, la chaise est ramenée à Montauk, et durant toute l'année on cherche à l'isoler dans une zone magnétiquement nulle. La solution est trouvée au travers des récepteurs en cristaux de Sirius. Un nouvel examen du plan de la chaise fourni par les Siriens montre que les bobines situées sous la chaise utilisent un mode de couplage différent.


    En 1976, après rectification du couplage des bobines de la chaise, les progrès deviennent très rapides. Mort du docteur Levinson. A la fin de l'année 1977, le transmetteur de Montauk reproduit les formes de pensées sans anomalies de temps et avec un haut degré de fiabilité. En 1978, toute l'installation de Montauk est parfaitement au point et on commence à distribuer des video-cassettes aux différentes agences, pour influencer les gens.




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    RETOUR VER L'ENFER (1967-1987)


    Selon les ufologue, le 12 Août 1983, le navire USS Eldridge, provenant de 1943, devient visible. Al Bielek et Duncan Cameron observent toute l'agitation à bord, des personnes en flammes croyant se jeter à l'eau et tombant sur le sol. Al Bielek et Duncan Cameron sont envoyés en 1943 pour détruire l'équipement et arrêter l'expérience d'il y a 40 ans. Cameron revient alors en 1983 et réalise que les ordres du projets étaient que tous les survivants devaient être éliminés si l'expérience était un échec. Bielek est éliminé par la Marine (il auraut été transféré dans le corps d'un nourrisson mort en 1951, à l'aide d'une technologie extraterrestre). Le navire USS Eldridge est démantelé.


    En 1986, la base de Montauk est officiellement fermée, et les transmissions des tours de Tesla à Montauk à Long Island sont arrêtées. 1987 marque la fin des expérimentations à Montauk. Al Bielek, Preston Nicols et Duncan Cameron sont les seuls survivants de ce projet



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  • 9-11 8


    "Dis-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde." Matthieu 24:3


    Ce jour-là, les États-Unis subissent une attaque terroriste d'envergure. Quatre avions de ligne sont détournés simultanément, dans la matinée, par des commandos composés en tout de dix-neuf terroristes : deux sont précipités sur les tours jumelles du World Trade Center, à New York (qui se sont ensuite effondrées, ainsi que plusieurs tours voisines moins hautes, dont la tour 7 du WTC qui était un bâtiment de la CIA, dynamité le soir à la demande de Larry Silverstein, bailleur du WTC, comme il l'expliquera en janvier 2004) ; se produit également une explosion dans la tour 6 du WTC à 8h04 , bâtiment regroupant plusieurs administrations.


    Un autre avion tombe sur une aile du Pentagone ; un s'écrase en rase campagne, près de la ville de Pittsburgh en Pennsylvanie, suite à l'intervention des passagers contre le commando terroriste ; on imagine que sa cible était à Washington, peut-être la Maison Blanche.


    Les pertes humaines sont lourdes : 265 personnes dans les avions, 2 650 personnes au World Trade Center (dont 343 pompiers venus en secours) et 125 au Pentagone. Le 23 janvier 2004, la ville de New York fait état d'un bilan final de 2 749 personnes mortes ou portées disparues.


    Peu d'événements terroristes auront reçu pareille couverture médiatique (même si l'on pense aux otages israéliens des jeux Olympiques de Münich). Le lieu (une des villes les plus connues au monde et siège de nombreuses agences de presse et de télévision), la séquence des événements (les journalistes se sont immédiatement précipités sur les lieux dès le premier avion) ont mené à une médiatisation considérable et à l'observation en direct du crash du second avion, puis de l'effondrement des tours.


    Pendant une demi-journée, toute l'attention de centaines de millions de gens a été tournée vers le nord-est des États-Unis.


    Les attentats du 11 septembre constituent un " coup terrible " pour les États-unis. Après des décennies où le peuple américain s'est essentiellement considéré comme protègé du terrorisme mondial ( même si certains attentats ont touché le pays, ils étaient rares).


    Les attentats ont été dénoncés par les médias et le gouvernement comme une agression externe et venant du Moyen-Orient, région riche en pétrole, ressource dont les États-Unis, est fortement dépendante. Certains commentateurs ont comparé cet événement à l'attaque de Pearl Harbor par les Japonais le 7 décembre 1941. La comparaison est fortement validée par ce sentiment lui-même, même si la différence entre l'agression militaire par une nation et l'attentat commis par des terroristes. Certains ont comparé ces deux événements, car pour tous deux, rien n'a été fait pour éviter la tragédie. Le lendemain des attentats, le conseil de sécurité de l'ONU adopte la résolution 1368, proposée par la France, condamnant ces actes terroristes.







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    ANOMALIES D'UN DELIT D'INITIE


    Certains observateurs, dont une partie des familles des victimes ont fait remarquer quelques incohérences dans la version officielle et ont fourni une explication différente de cette journée, qui serait, selon eux, un complot du gouvernement américain. Un délit d'initié a été suspecté après l'effondrement des tours, le cours des actions de certaines sociétés s'est en effet effondré la semaine précédant l'attentat, dont en premier lieu les actions de la banque Morgan Stanley qui occupait plusieurs étages du World Trade Center. Il est plausible que des mouvements financiers dus à un petit nombre d'initiés ( banques islamistes proches d'Al-Qaïda, où de Bush; par exemple ) aient provoqué, par effet d'entraînement, une rumeur défavorable apte à provoquer ces baisses de cours.


    Différents éléments d'enquête ont systématiquement été bloqués par le gouvernement américain. Ce qui serait une preuve de l'implication de ce dernier dans les atentats. Comme exemple, citons le rapport de la « Commission sur le 11 septembre » du Congrès qui a été expurgé de 31 pages, à la demande du George Walker Bush.


    L'organisation des sapeurs-pompiers de New York (le FDNY, Fire Department City of New York) a également été mise en défaut : certains sapeurs-pompiers sont montés dans les tours jumelles sans ordre de leur hiérarchie, les communications radio ne passaient pas dans les bâtiments en raison de la structure métallique et les personnels engagés n'ont pas reçu l'ordre d'évacuation.


    Autre anomalie : les ondes basse-fréquences étaient anormalement riches en comparaison de celles générées en haute-fréquences. Ce point nous oblige à prendre on compte la technologie du système H.A.A.R.P. installé en Alaska. Le 17 Janvier 2001, des ondes sismiques avaient été enregistrées sur Manhattan et souvenons nous que les tremblements de terre majeurs qui avaient frappé Los Angeles en 1994 et Kobé en 1995 avaient eu lieu pour chacun d'eux un 17 Janvier, dans la même demi-heure! (L'addition des nombres de 1à 17 donne 153).


    Les Boeing 767 et 757 sont les seuls à avoir été conçus par Boing pour être totalement contrôlables à distance en mode d'urgence sans intervention humaine depuis le décollage jusqu'à l'atterrissage.


    Dans son livre La face cachée du 11 septembre, Eric Laurent, un inlassable détracteur des Bush depuis la guerre du golfe de 1991, met en exergue les délits d'initiés entourant les attentats. En effet, un achat anormalement élevé de "put option" a été constaté sur plusieurs entités liées aux attentats dont en premier lieu les actions de la banque Morgan Stanley qui occupait plusieurs étages du World Trade Center. Il est plausible que des mouvements financiers dus à un petit nombre d'initiés (banques islamistes proches d'Al-Qaïda) aient provoqué, par effet d'entraînement, une rumeur défavorable apte à provoquer ces baisses de cours. Il a été possible d'établir que la majeure partie des transactions avait été "portée" par la Deutsche Bank et sa filiale américaine d'investissements, Alex. Brown. Des ventes sur les compagnies d'assurances Axa Re et Munich Re, qui assuraient le complexe, ont également été faites dans les jours précèdant le 11 septembre.


    Une quantité importante de « put » (actions à effet de levier ou options), 4 744 exactement, a également été placée sur la compagnie United Airlines au « Chicago Board Options Exchange » les 6 et 7 septembre, ainsi que 4 516 puts sur American Airlines, les deux seules compagnies dont les avions ont été détournés. Les ordinateurs servant à ces transactions se trouvaient dans les tours du World Trade Center, et les boîtes noires des enregistrements de ces ordinateurs auraient été dissimulées au public.


    Suite à l'enquête menées conjointement par le FBI, le Ministère de la Justice, et la SEC (Securities and Exchange Commission), le gendarme de la bourse, Ed Cogswell, porte parole du FBI, annonça le jeudi 19 septembre 2003 dans un bref communiqué qu'il n'existait "absolument aucune preuve" que les spéculateurs s'étant livrés à ces transactions aient eu connaissance de la préparation des attentats




    LE HASARD DES TOURS JUMELLES ET LE 11


    - La date de l'attaque : 11/9: 9 + 1 + 1 = 11


    - Aux USA, on note la date sous la forme mois/jour, ce qui donne 9/11, ou 911, pour le numéro des urgences aux Etats Unis.


    - C'est un 11 Septembre (1990) que Bush senior a employé le terme "Nouvel Ordre Mondial" lors du 666e amendement de l'ONU, quelques mois avant la guerre du Golfe contre l'Irak.


    - Le 11 septembre est le 254ème jour de l'année: 2 + 5 + 4 = 11, et après le 11 septembre il reste 111 jours d'ici la fin de l'année.


    - 119 est le code régional de Iraq/Iran. 1 + 1 + 9 = 11


    - Les Twin Towers - debout côte à côte font un 11.


    - 2 témoins prophétisent pendant 1260 jours, auteurs de fléaux pour fair entendre la Parole de Dieu (Apocalypse chapitre 11).


    - Le premier avion qui a frappé une tour est le vol 11


    - L'état de New York est le 11ème état à joindre l'Union.


    - New York City - 11 Lettres / Afghanistan - 11 Lettres / The Pentagon - 11 Lettres


    - Ramzi Yousef - 11 Lettres (celui qui a attaqué le World Trade Center en 1993)


    - Vol 11 - 92 à bord - 9 + 2 = 11 / Vol 77 - 65 à bord - 6 + 5 = 11


    - Le vol 93 United Air Lines avait à bord 38 passagers et 7 membres d'équipage: 38, 3 + 8 = 11


    - Le vol 175 avait à son bord 56 passagers et 9 membres de l'équipage: 56+9 = 65, 6 + 5 = 11


    - Les deux avions comptaient au total 110 passagers (11-0)


    - Chacune des tours comptaient 110 étages (11-0)


    - L'avion présidentielles Air Force One était une autre cible visée : Air Force One = 11 lettres - George W Bush = 11 lettres


    - La seconde guerre mondiale a débuté exactement le 11 septembre


    - La loterie de New York a connu un tirage symbolique le jour anniversaire des attentats du 11 septembre (11/9), avec les numéros gagnants 1-1-9. " Il s'agissait d'un tirage au hasard comme tous les jours, les chances de voir ces numéros sortir étaient de 1.000 contre un. La loterie aussi était truquée ?


    On peut penser que les événements du World trade Center ont été montés de toutes pièces au sein même de l'Establishment occulte Américain appartenant à un espece d'ordre Luciférien. Les sismologues ont dû se rendre à une évidence majeure; les deux tours jumelles ont été littéralement soufflées par dynamitage, à leur base en synchronicité avec leur effondrement soit disant causé par la dislocation des structures d'acier affaiblies par les feux de kérosène. C'est en partie vrai mais seulement en partie. Au cours de la première phase de cet effondrement, l'onde de choc provoquant un micro séisme de magnitude 2.2 à 2.3 a précédé de 3 à 4 secondes l'impact des premiers débris au sol.


    Des vues prises par hélicoptère montrent distinctement une élévation au-dessus du sol, puis une oscillation provoquant leur enfoncement à plus de 20 mètres en dessous du niveau du sol. De plus, la signature sismique sur les écrans des enregistreurs de la première onde de choc est supérieure à la plus importante enregistrée pendant et après l'impact des débris au sol dont la taille multi fragmentée ne pouvait en être l'origine.


    Au niveau -7, à l'endroit où la structure d'acier était ancrée au rocher, des points de combustion sont restés actifs pendant plusieurs jours avec des pics de température s'élevant jusqu'à 1535° C. Et cela n'est pas possible...


    L'effondrement des tours a également donné lieu à diverses spéculations. Différents groupes pensent aussi que les tours jumelles du World Trade Center, ainsi que la tour n°7 auraient volontairement subi une destruction contrôlée à l'aide de charges explosives placées à l'avance dans les tours par le gouvernement américain. Pour certains, aucun effondrement vertical de tour n'a eu lieu sans explosion contrôlée dans l'histoire de l'architecture ; or il y a eu un tel effondrement pour les deux tours jumelles (comparaisons de démolitions contrôlées et non contrôlées) et pour la tour 7 du complexe quelques heures plus tard (video). Et ce dernier bâtiment n'avait été touchés par aucun avion, son écroulement parait donc d'autant plus suspect. La version officielle veut que l'écroulement soit dû à un incendie (qui aurait été allumés par des parties des deux tours du WTC en feu tombant sur l'immeuble) alimenté pendant plusieurs heures par des réserves de fioul. Mais les conspirationnistes affirment qu'il est impossible qu'un immeuble s'écroule entièrement suite à un incendie, et citent comme preuve des incendies précédents, comme celui de la tour de Madrid il y a quelques mois. De plus le rapport de la FEMA serait une "blague".


    Selon une étude réalisé en 1964 lors de l'élaboration des plans du WTC, le crash d'un boeing 707 volant à 600 mph (963km/h) n'aurait pas causé son effondremement. Les caractéristiques de cet avion seraient quasiment identiques, pour ces conspirationistes, à celles des avions detournés, il est à noter que lors du procès concernant le 1er attentat contre le WTC en 1993, des experts avaient annoncé que les tours ne resisteraient pas un B.767 (le type d'avion utilisé)[voir la revue "Air & Cosmos" d'Octobre 2001. Des questions importantes auraient été ignorées par les médias, par exemple, la température n'aurait pas été suffisante pour que la fragilisation des structures metalliques provoquent l'ecroullement. De plus, des survivants, ainsi que des pompiers, auraient entendus des bombes exploser à l'interieur du WTC. En résumé, le WTC aurait été miné d'explosifs à des endroits stratégiques, explosions qui seraient detectables sur les vidéos et les images disponibles par les spécialistes en démolitions et experts des armées.


    Comme on peut le penser sur ces photos du deuxième avions, il y a un réservoir supplémentaire sur le 767. Est-ce réellement un réservoir de carburant supplémentaire rempli d'essence, pour créer un feu gigantesque? De tels réservoirs peuvent être vus sur beaucoup d'avions militaires, mais n'ont été jamais vus sur un Boeing 767. De plus, sur des vidéos nous pouvons distinctement voir un éclair avant l'impact de l'avion sur la tour! Sur une autre image, nous voyons une boule de feu devant le nez de l'avion avant l'impact. L'avion aurait tiré un missile avant de percuter la tour afin de mieux la transpercer.


    Les 1776 pieds de la future " Freedom tower " ou " tour de la liberté " intégrée dans le nouveau complexe qui devrait être achevé en 2008 sur l'emplacement du Ground zéro (WTC) seront rehaussés d'un bras haut de 276 pieds tenant une torche, celui de la statue de la liberté. Cette " Freedom tower ", future tour de Babel ( Genèse 11/9 ) sera alors la plus haute tour du monde, éclipsant ainsi celle de Taiwan, haute de 1667 pieds.







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    ANOMALIE DES BOITES NOIRES


    L’anomalie des boîtes noires Il semble qu’aucune des huit boites noires des quatre appareils impliqués dans les événements du 11 septembre n’aient pu livrer d’informations, y compris celles équipant l'appareil qui est censé s'être écrasé en Pennsylvanie. Ces boites sont conçues pour fournir des informations sur les circonstances des accidents aériens. Elles enregistrent les conversations de l'équipage, les paramètres de vol, les bruits dans le cockpit. Les bruits ne sont pas anodins, ils traduisent en fait le déroulement de nombreuses manœuvres, par exemple la sonnerie de signaux avertisseurs, le bruit de la descente du train, etc. « De nombreuses conclusions peuvent être tirées à partir de l'analyse de ce type de bande sonore. Ces boites noires enregistrent en outre vingt huit paramètres importants dont le temps, l'altitude, la vitesse, le cap, l'altitude de l'appareil. Elles enregistrent également trois cent signaux donnant des renseignements sur l'état de différents éléments de l'appareil : état des volets hypersustentateurs, celui du pilote automatique, du signal d'alarme-incendie, etc. Les avions sont équipés de deux boites noires indépendantes, l'une d'elles étant disposée à l'arrière des appareils, partie qui subit en général le moins de dommages en cas de crash. Ces boites fournissent tous les renseignements nécessaires pour établir les circonstances qui ont précédé l'accident. Les spécifications sont les suivantes : Tolérance à l'impact : 3400 G / Résistance au feu : 1100 ° C pendant 30 minutes.


    L'unité de stockage en mémoire (CSMU) est pratiquement indestructible. Elle est enfermée dans une coque en acier et protégée du feu par une enveloppe isolante, en matériau réfractaire. Ce composant peut résister à 2000° Fahrenheit pendant une heure, à une immersion pendant un mois, ainsi qu'à de nombreux fluides agressifs », précise Petit.


    Concernant l’analyse de la boite noire issue du crash sur la Pensylvanie, les autorités admirent sans sourciller « que l'enregistrement des voix des pilotes avait été trop endommagé pour être exploitable », l'appareil ayant heurté le sol à plus de 900 kilomètres heure (source ABC News). Encore plus étrange, la disparition des quatre boites noires des appareils lancés sur les Twin Towers, alors que le passeport de Mohamed Atta fut retrouvé à peu de distance, intact. La tolérance à l’impact d’un passeport cartonné serait-elle supérieure à 3400 G et sa résistance au feu supérieure à 1100 degrés Celsius ?




    LE SECRET DU PENTAGONE


    A 9h38, le vol américan airlines 77, un boing 757 pesant 80 tonnes s'écrase sur le Pentagone. En réalité, on a jamais retrouvé de boieng 747. Quelques minutes plus tard, nous voyons les pompiers s'activant pour éteindre l'incendie. Il y a un trou dans le pentagone mais aucun avion. De nombreux témoignages décrivent " quelque chose comme un missile " ou un " petit jet " mais pas un avion de ligne. Quelque chose de vraiment troublant est que les ailes ne sont pas à l'extèrieur du bâtiment, au vue de la taille du trou. Elles se seraient " déchirées ". Mais aucun débrits devant le pentagone.


    Il n'existe aucun crash d'avions sans débrits, c'est le seul crash aérien au monde où il n'y a aucun débrits! De plus, un avion qui se crash abîme le sol. Des témoins croient que l'avion a d'abord percuté le sol au pied du pentagone, avant de glisser dans le bâtiment. Aucune traces sur la pelouse devant le bâtiment.


    Le Boeing 757 a une envergure de 38 m ( soit 2 à 3 fois la zone ), une hauteur de 13 m à la queue ( la moitié de la hauteur de la façade ), le tube a une dimension de env. 3.50 m, et sa longueur est de 47 m. Le point haut du tube avec le train sorti est à 6,50 m, sans le train env. à 4 m.


    A New York, autour des tours on a retrouvé quantité de piéces, moteur, roue etc. projetées au moment des impacts, ici rien de cela! Sur une simulation, nous constatons alors qu'il est techniquement impossible qu'un boeing 757 puisse avoir touché le bâtiment.


    Le pentagone est composé de 5 anneaux concentriques, ceux ci divisés en 5 blocs. L'impact s'est produit sur le bloc 1 qui était en rénovation, les travaux devaient s'achever quelques jours plus tard... Selon l'armée, l'avion aurait transpercé 3 blocs avant de terminer sa course dans un passage de service (entre 2 blocs donc). Mais sur les photos aérienne les blocs ne sont pas en si mauvais état que cela. A l'intèrieur du bâtiment, pas d'avions non plus. Selon les journalistes et les pompiers il n'y pas d'avions dans le pentagone. La version dite " officielle " indiquerait que l'avion s'est introduit dans le bâtiment et s'est consumé entièrement (a disparu) avec la chaleur : soit une zone de la hauteur du rez-de-chaussée et sur une largeur de 15 à 20 m. (si l'on fait l'impasse des potaux restés en place). Des petites pieces seront retrouvées sur la pelouse devant l'impact. Puis, un gros débrit (ou autre chose) completement baché et enfermé dans une espèce de caisse, sera retiré du bâtiment, mais on ne sait pas ce que c'est.


    Une caméra de sécurité du pentagone a filmé l'impact avec des images prises à une seconde d'intervalle, la première photo a saisie une image de l'appareil. Rien de bien concluant si ce n'est que cet appareil ( qui semble bien petit quand même ) se trouve environ à 6 mètres du sol. Voila donc des pirates ne sachant presque pas faire fonctionner un avion, voler avec un 757 à plus de 850 km/h à 6 mètres du sol, et cela sans aucun signalement de souffle de réacteurs ni de turbulences de la part des riverains ou passants!


    D'autres caméras ont filmé l'attaque du pentagone. le toit de l'hôtel " Sheraton " en a une qui filme 24h/24h. Les employés de l'hotel ont regardé plusieurs fois la vidéo, choqués et horifiés, avant que le FBI ne la confisqu. Cette vidéo n'a jamais été rendue publique.


    Il y a aussi une caméra dans une station service entre le pentagone et le flanc de la colline et son responsable affirme être suffisamment proche du pentagone pour avoir enregistré le moment de l'impact, mais le FBI était sur place quelques minutes après le crash et a confisqué le film. Le département des transports de Virginie possède des caméras qui auraient filmés l'appareil au dessus de l'autoroute 27, les bandes sont au FBI...




    EVACUATION DES SAOUDIENS ET LE CARYLE GROUP


    Le journal New York Times relate que «dans les jours qui ont suivi les attentats terroristes de New York et de Washington, l’Arabie Saoudite a supervisé l’évacuation d’urgence de 24 membres de la famille élargie d’Oussama Ben Laden hors du territoire des Etats-Unis».


    Jane Mayer affirme dans le New Yorker que d’après un fonctionnaire saoudien, les Ben Laden furent transportés par avion privé avec l’accord du FBI. Un appareil de la marque Lear, fourni par l’entreprise d’armement Raytheon, a été mis à disposition des saoudiens et a été autorisé à décoller de Tampa le 13 septembre, alors que l’intégralité des vols sur le territoire américain étaient suspendus. Mais les largesses de l’administration Bush furent également accordées à l’ensemble des membres ou des proches de la famille royale saoudienne, puisqu’au total ce furent 140 saoudiens qui purent quitter le sol des Etats-Unis sans même subir le moindre interrogatoire de la part du FBI ou d’une autre agence, une exfiltration choquante qui fut amplement dénoncée par le réalisateur-écrivain Mickael Moore dans ses œuvres (Tous aux abris, 9/11 Fahrenheit). A la lumière des relations préexistantes entre la maison Bush et la maison Saoud, ce procédé s’explique parfaitement. La famille Bush entretenait depuis fort longtemps des relations privilégiées avec la famille Ben Laden. La première visite de Salem Ben Laden au Texas, fief des Bush, remonte à 1973. Il faut avoir en tête que les Ben Laden sont une des familles les plus riches d’Arabie. Leur entreprise de construction a édifié la majorité des infrastructures saoudiennes : gratte-ciels, routes, centrales électriques, télécommunications, etc… Ils possèdent d’innombrables parts dans les entreprises américaines, comme par exemple des parts de Microsoft et de Boeing, comme dévoilé dans le New Yorker du 28 octobre 2001. Ils ont fait don de 2 millions de dollars à l’université où Bush a fait ses études, de 300 000 dollars à l’université Tufts. Ils possèdent des propriétés et des terrains au Texas, en Floride et au Massachussets. Le Cheik Salim Ben Laden est un partenaire de George Bush junior, les deux hommes sont associés dans les sociétés Zappata Oil et Arbusto Ltd. En 2001, les Ben Laden étaient actionnaires du Carlyle Group, au même titre que la famille Bush, et pour l’anecdote, Shafiq Ben Laden était en train d’assister à un séminaire du groupe Carlyle à Washington le matin du 11 septembre (Riyad a dépensé plus de 170 milliards de dollars en matériel de défense pendant les années 1990, une grande partie des transactions ayant été assurées par le groupe Carlyle). Ce fonds d’investissements, créé en 1987, gère aujourd’hui un portefeuille de 12 milliards de dollars. Il détient des participations majoritaires dans Seven Up, Federal Data Corporation (qui a par exemple équipé la Federal Avion Administration de son système de surveillance du trafic aérien civil) et United Defense Industries Inc, le principal équipementier des armées américaines, turques et saoudiennes. Carlyle arrive au 11 ème rang des compagnies d’armement américaines. Les avoirs financiers du Saudi Binladen Group sont financés par le Carlyle Group. Dans un article paru dans le Monde, le 30 avril 2004, on apprend que John Major a travaillé et investi dans Carlyle, le plus grand investisseur privé au monde qui possède des participations dans près de 200 sociétés, un modèle unique construit à l'échelle planétaire sur le capitalisme de relations. Le groupe incarne aujourd'hui le complexe militaro-industriel contre lequel le président Eisenhower mettait en garde le peuple américain en quittant ses fonctions en 1961. La collection de personnages influents qui travaillent, ont travaillé ou investi dans le groupe ferait l'incrédulité des adeptes les plus convaincus de la théorie du complot. Sans énumérer l'aréopage complet délivré par le journal Le Monde, citons les noms des Bush, père et fils, du prince Saoudien Al-Walid, de Colin Powell, du milliardaire Georges Soros, du premier ministre de la Corée du sud Park Tae Joon, de Karl Otto Pöhl ancien président de la Bundesbank, de feu Henri Martre, président de l'Aérospatiale, sans omettre, bien sûr : la famille Ben Laden.


    Les Bush étendent également leur amitié et leur protectorat à la famille royale saoudienne. Pour l’anecdote, Bush père appelle le prince saoudien : Bandar Bush. L’épouse du prince a déclaré que les Bush étaient comme ses propres parents, nous apprend Robert Baer dans Sleepling with the Devil. C’est qu’avec deux mille milliards de dollars investis dans les marchés financiers et les banques américaines, l’argent saoudien irrigue profondément le système américain, et le système Bush au passage. Cela n’est-il pas fait pour conforter l’amitié ?



    BEN LADEN


    Oussama Ben Laden est une figure étrange et complexe qui, dès qu’on la regarde de plus près, échappe à la caricature qu’en ont systématiquement donné les américains depuis dix ans. Encore une fois, s’il est malaisé de deviner la vérité derrière le théâtre destiné au public, il n’est pas impossible de mettre à bas un certain nombre de contrevérités assénées par l’administration Bush devant la scène internationale. « Comment un type sous dialyse terré dans une grotte d’Afghanistan a-t-il pu diriger et superviser pendant deux ans les activités de dix neuf terroristes aux Etat-Unis, organiser aussi impeccablement le détournement de quatre avions ? » ironise Mickael Moore en mettant le doigt sur une des incongruités qui jalonnent l’histoire d’Oussama.


    Les Ben Laden appartiennent au clan des Hadramis installés dans la région d’Hadramut au Yémen. Son père a émigré en Arabie Saoudite puis construit le Saudi Bin Laden Group qui pèse plusieurs milliards de dollars. Comme donnée d’entrée, on peut admettre que lorsque la royauté saoudienne, gardienne des lieux saints de La Mecque et de Médine, exporte le wahhabisme, son interprétation de l’Islam, dans d’autres pays musulmans à l’aide de sa fortune pétrolière, Oussama participe de cette action de fond en jouant sur plusieurs registres. Ceci n’est guère récusable.


    En 1980, Oussama Ben Laden s’associe activement à la résistance afghane contre l’occupation soviétique, avec les moudjahiddins, les combattants de Dieu. Mais cette guerre est également la guerre des Etats-Unis contre l’empire soviétique. Les américains ont dépensé environ un milliard en armes et en matériel, et pour chaque dollar que la CIA a investi en Afghanistan pour déloger les soviétiques, l’Arabie Saoudite en a dépensé autant, écrit Ahmed Rachid dans un livre sur la montée des Talibans.


    Les bases américaines en territoire saoudien ont été construites en 1980 par des sociétés saoudiennes, dont celle du Bin Laden Group, pour la somme astronomique de 200 milliards de dollars. Les cris d’Oussama à propos du viol de la terre sacrée d’Arabie, font référence à des évènements qui, en réalité, l’ont enrichi.


    Richard Labevière, journaliste d’investigation de haute renommée en Suisse, a rapporté les preuves qu’Oussama avait été hospitalisé durant deux semaines en juin 2001 à l’hôpital américain de Dubaï, aux Emirats Arabes Unis, et soigné par le chirurgien Terry Callaway, histoire confirmée par plusieurs agences de presses. L’agent local de la CIA, Larry Mitchell, lui a rendu visite à cette occasion, une information reprise par de nombreux journaux, y compris Le Figaro du 31 octobre 2001 sous la plume d’Alexandra Richard. Oussama Ben Laden est-il réellement rejeté par l’ensemble de sa famille tel que l’administration américaine a voulu le présenter à la face du monde? Si oui, alors comment se fait-il qu’il ait reçu, durant son hospitalisation à Dubaï en 2001, la visite des membres de sa famille ainsi que des Saoudiens importants ? Comment intégrer le fait que pendant l’été 2001, à l’occasion du mariage du fils d’Oussama en Afghanistan, les Ben Laden se soient rendus à la noce que présidait Oussama, information diffusée par l’agence France Presse le premier mars 2001, Al Jazeera et le Washington Foreign Press Center ?


    En 2004, nous apprend le journaliste d’investigation Eric Laurent, le leader terroriste Ben Laden n’est en réalité ni recherché ni inculpé par les autorités américaines pour les attentats du 11 septembre, ni contre le croiseur USS Cole à Aden. John Aschcroft, ministre de la justice, dont dépend le FBI, n’a jamais donné l’ordre que l’on délivre un avis de recherche fédéral contre Ben Laden. Pour la justice et les agences chargées de l’enquête, Oussama n’est pas suspect dans le carnage du 11 septembre.


    Les experts considèrent que Ben Laden a été un activiste proaméricain en Asie centrale, entraîné et financé par la CIA. Cela ne fait guère de doute. La question est de savoir jusqu’à quand ? Un journaliste d’Emperor’s Clothes, Rick Rozoff, proclame tout haut ce que beaucoup de gens pensent tout bas : « Ben Laden est un agent opérationnel de la CIA et de l’ISI pakistanais. Ces organisations le soutiennent et soutiennent également Al Qaida. » Cet avis est partagé par l’Alliance du Nord afghane, et de nombreux pays ont également fait part de leurs doutes en évoquant cette possibilité, sur le mode hypothétique car l’affirmation n’est guère diplomatique et il n’est pas question de froisser les Etats-Unis.


    Lydon Larouche, ancien candidat à la présidence américaine, confirme cette opinion en affirmant que Ben Laden est une créature des services secrets américains.


    Le vice-président de la Commission des Affaires Etrangères de la Fédération de Russie, Michail Magrelov, n’est pas dupe non plus des accusations américaines, en disant que « quel que soit le rôle qu’ait joué Ben Laden ou différents pays, ils étaient au mieux la partie d’une structure qui a été planifiée et réalisée par une organisation non encore identifiée ».


    Ainsi Ben Laden n’est probablement pas un ennemi mais un agent des Etats Unis. Et il n’a probablement jamais rompu avec sa famille qui est un partenaire commercial essentiel de la famille Bush.






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    AMUSONS NOUS AVEC CE PETIT JEU


    C'est trop drôle! Comme si cela ne sufisait pas, les représentations en miroir que dévoile le pliage en symétrie de ces coupures de 5, 20 et 100 dollars US se passent de commentaires et et fait bien penser que tout a été planifié dans une mise en scène planétaire depuis fort longtemps. La nouvelle Babylone devait s'écrouler...


    "Dis-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde." Matthieu 24:3





    DESINFORMATION


    Traditionnellement, la théorie du complot est l’une des obsessions majeures de l’extrême droite, comme le rappelle régulièrement la presse, notament en allemagne où un communiste dans d'autres pays. Dès qu'on parle d'un complot du 11/09 on est pas des démocrates. Cela ne leur vient même pas à l’idée que si certains pensent à un complot, c’est peut-être parce qu’on peut légitimement y penser...


    L’ancien général Colin Powell, chef de la diplomatie américaine sous le président George W. Bush de 2001 à début 2005, s’est distancé de son ancien discours sur les ADM, les armes de destruction de masse en Irak, discours prononcé en 2003 devant le Conseil de sécurité des Nations Unies... Colin Powell a qualifié ces déclarations de de douloureux souvenir, de "tache" sur sa réputation. C’est ce qu’ il a dit sur la chaîne de télévision CNN. Ses arguments, basés sur des informations erronées des services de renseignements, avaient servi à justifier l'invasion de l’Irak quelques semaines plus tard, mais aucune de ces armes n'a jamais été retrouvée…



    L'APOCALYPSE


    Comme il a avait été annoncé il y a bientôt 2000 ans dans le chapitre II de l'Apocalypse, le monde entier se réjouira à la vue de deux cadavres, ceux des deux témoins envoyés pendant 1260 jours par Dieu pour faire entendre Sa parole avant que les valeurs enseignées par la Bible ne s'effondrent définitivement sous le règne de la trinité Satanique.


    "C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête.


    Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six ". [ Apoc 13/18 ]



    UN PEARL HARBOR II


    Souvent comparé au raid des japonnais sur Pearl Harbor, les événements du 11 septembre 2001 pourraient très bien être un fantastique complot contre le monde :


    Historique : 1941, le Japon a signé l'accord tripartite avec l'Italie et l'Allemagne, se promettant une défense mutuelle les uns envers les autres. Alors qu'Hitler ne déclarera jamais la guerre aux Etats-Unis, quelle que fût la provocation, il en sera différent pour le Japon.


    Les Etats-Unis placèrent sous embargo le pétrole et l'acier destiné au Japon, en invoquant les actes de guerre du Japon sur les terres Asiatiques. Cela força le Japon à envisager de s’emparer du pétrole d’Indonésie. Avec les pouvoirs européens militairement épuisés par la guerre en Europe, les États-Unis étaient le seul pouvoir dans le Pacifique capable d'arrêter l’invasion des Indes orientales par le Japon. En déplaçant la flotte du Pacifique de San Diego à Pearl Harbor (Hawaï), Roosevelt avait positionné ses troupes de telle façon que toute volonté d’extension Japonaise soit impossible avant d'avoir nettoyé la zone.


    Le Japon devait envahir l'Indonésie pour le pétrole dont il avait besoin, et éliminer la menace de la flotte américaine à Pearl Harbor. Il n'y avait pas d'autres possibilités pour le japon !


    Le Président américain Franklin Delano Roosevelt avait besoin d'une guerre. 32éme président américain, il était grand maître des francs-maçons, membre du CFR, et avait des liens avec le comité des 300 et autres organisations secrètes. Il a eu besoin de la fièvre d'une guerre majeure pour masquer les symptômes d'une économie encore moribonde souffrant de la Grande Dépression. Roosevelt voulait une guerre avec l'Allemagne pour arrêter Hitler, mais ce dernier l’ignorait en dépit de plusieurs provocations dans l'Atlantique, et le peuple américain, luttant encore contre la crise économie, était opposé à toutes guerres. Roosevelt avait donc besoin d'un ennemi, et si l'Amérique ne pouvait pas attaquer cet ennemi volontairement, alors il devrait faire croire à une attaque contre l’Amérique.


    Roosevelt a eu besoin que la première attaque par le Japon soit aussi sanglante et meurtrière que possible. A partir de cet instant et jusqu'à l'attaque sur Pearl Harbor, Roosevelt et ses associés se sont assurés que les commandants à Hawaï, le Général Short et l’Amiral Kimmel, ont été gardés dans l’ignorance totale au sujet de l'emplacement de la flotte Japonaise et de ses intentions. Mais comme le conseil de l’armé avait conclu en son temps (et les documents déclassés l’ont confirmé), Washington savait qpertinament que l'attaque était imminente. Il avait aussi connaissance de la position exacte de la flotte Japonaise et sa destination.


    Le 29 novembre, le Secrétaire d'état Hull a montré au journaliste Joe Leib de United Press un message avec l’heure et le lieu de l'attaque, et les New York Times dans son édition spéciale datée du 12 août 1941, à la page 13, rapporte que l’heure et le lieu de l'attaque étaient connus d’avance !


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  • AUSSI PUISSANT ET CHOQUANT QUE LE FILM "FARENHEIT" DE MICHAEL MOOR...

     

     


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  • Comment se fait-il que si vous regarder dans les fichier mis à disposition par le FBI sur le web et que vous recherchez la ficher de Bin Laden, les attentats du 11 septembre ne sont pas notés...

    On lui reproche en effet les attentats du 7 août 1998 contre l'ambassade des USA à Dar es Salaam et ceux de Nairobi. Ces attentats avaient fait 200 victimes.
    Bin Laden est en outre suspecté de participation à divers autres attentats.

    Mais rien concernant le 11 septembre...

    Jugez par vous-même sur ce print screen ou rendez-vous directement sur le lien indiqué dans celui-ci :

    Bin Laden


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